Je suis victime d’un accident que dois-je faire ?

Publié le 16 Nov 2017


Vous êtes victime, pensez avocat

Accident de la circulation ? Accident médical ? Agression ? Accident de chasse ? D’une chute accidentelle, de morsure de chien ? Prenez un avocat pour vous accompagner dans vos démarches, et éviter les erreurs.

Suite à un accident de la circulation, les compagnies d’assurance se mettent rapidement en relation avec vous. Il n’est pas rare que les victimes hésitent à se faire conseiller par un avocat, car il leur est expliqué que cette démarche sera inutile et coûteuse. Malheureusement, dans cette configuration, il n’est pas rare que la victime soit incitée à accepter une indemnisation très inférieure au montant auquel elle aurait pu prétendre.

Or loin de rechercher à gagner de l’argent avec son préjudice, la victime a besoin d’être correctement indemnisée pour pouvoir reprendre une vie aussi normale que possible après son accident. Si l’indemnisation acceptée est trop faible, il est possible que la victime d’accident conserve à sa charge de nombreux frais.

Attention, accepter une transaction avec une compagnie d’assurance n’est pas un acte anodin. La transaction ne peut être dénoncée que dans les 15 jours de l’acceptation. Passé ce délai, le préjudice sera considéré comme indemnisé et réparé. Prenez conseil auprès de votre avocat avant d’accepter, car lui seul sera de vraiment de votre côté.

Demandez gratuitement un devis en ligne en cliquant ici.

Le contentieux des victimes en pleine expansion

Le principe est celui de la réparation intégrale du préjudice de la victime. La loi du 5 juillet 1985 relative aux accidents de la circulation et son décret d’application sont là pour vous protéger. Votre avocat victime en Charente est à vos côté pour que la loi de 1985 soit vraiment appliquée. Depuis le 21 décembre 2006, les préjudices sont listés selon la nomenclature dite DINTILHAC.

La victime d’un accident pourra prétendre à la réparation intégrale de ses préjudice patrimoniaux et extrapatrimoniaux. Les préjudices patrimoniaux sont par exemple les dépenses de santé, les frais divers, la perte de revenus ou encore la tierce personne qui vous assiste, les frais de logement adapté ou de véhicule adapté. Les préjudices extrapatrimoniaux sont par exemple le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées, les préjudices sexuels ou encore le préjudice esthétique.

Si vous êtes une victime indirecte, la loi vous donne aussi un droit à indemnisation.